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31.03.2008

L'Appel du Gaullisme : entendre la soif d'idéal !

ab39976f7161681da28f7b02dbef8983.jpgL’une des particularités françaises des mouvements politiques de jeunesse est leur manque totale d’indépendance vis-à-vis de leurs partis respectifs. Ils ne sont pas leurs cadets, ils sont leurs enfants, si possibles sages et dociles. Et ceci est valable pour la gauche comme pour la droite. Se rappelant Mai 68 et la révolte d’une jeunesse, la gauche a cependant choisi une autre façon d’aborder le problème. Elle a permis la création de bacs à sable militants (syndicats lycéens, étudiants) qui permettent que jeunesse se fassent.

De ces bacs à sable (il ne faut rien voir de péjoratif dans le terme, qui d’entre nous n’a pas fréquenté un bac à sable ?) sont sortis des mouvements et des dirigeants de mouvements lycéens, étudiants, sociaux, que les partis ont ensuite intégré à de hautes fonctions. Pendant ce temps, à droite et ailleurs, la jeunesse militante était cantonnée à fournir des bataillons de tracteurs et de colleurs d’affiches. Les meilleurs militants gagnaient parfois le droit de porter des serviettes et de prendre leur ticket d’attente devant le cimetière des éléphants.

Un seul mouvement échappa quelque temps à cette réalité, ce fut l’Union des Jeunes pour le Progrès qui sut conquérir son indépendance sans doute parce que Charles de Gaulle et les siens savaient, pour l’avoir vécu dans leur chair, ce qu’une jeunesse peut faire comme sacrifice et combien son engagement peut changer l’histoire. C’est cette épopée contemporaine que retrace Robert Grossmann dans son dernier livre « L’Appel du Gaullisme, de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy ». L’UJP est ainsi encore aujourd’hui le seul mouvement majeur de droite à avoir laisser une trace, sans doute parce que son idéal gaulliste était incarné, par le Général lui-même mais aussi par d’autres grands noms comme André Malraux.

« La révolution avec de Gaulle» annonce le jeune Grossmann ! Il incarne certes une saine volonté de rupture et de prise de responsabilités devant l’Histoire mais le printemps de mai 1968 et le rejet de l’excellent référendum de 1969 en auront raison.

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29.03.2008

Faut-il brûler Ernst Nolte ?

cdbd4fa60d070dc2d95760f7f86f7ced.jpgL'historien allemand montre l'interdépendance entre le com munisme, le fascisme et le nazisme. Une thèse qui perturbe les nostalgiques de la révolution d'octobre 1917.

Maître d'oeuvre du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois estime qu'Ernst Nolte, dont plusieurs ouvrages sont réédités dans un volume de la collection « Bouquins », a « ouvert la voie des études historiques sur les totalitarismes » (1). D'autres considèrent toujours l'historien allemand comme un personnage sulfureux. L'ont-ils vraiment lu ?

Né en 1923 en Rhénanie-Westphalie, Ernst Nolte est philosophe de formation. Ayant échappé à la guerre, il poursuivra une carrière universitaire. C'est par intérêt pour l'étude des idéologies qu'il est amené, un jour, à se pencher sur le fascisme. Sa trilogie Le Fascisme dans son époque, parue en 1963, contribue à sa nomination aux chaires d'histoire moderne de Marburg et de l'université libre de Berlin. Il passe alors pour un esprit avancé.

Tout bascule en 1986, à la suite d'un article qu'il publie dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung : « Un passé qui ne veut pas passer. » Il s'agit du texte d'une conférence que Nolte devait donner devant un forum de la gauche intellectuelle, mais qu'on lui a refusé de prononcer. Il y expose la thèse du livre qu'il est en train d'écrire et qui sera en librairie en 1987, La Guerre civile européenne, vaste synthèse englobant, de 1917 à 1945, l'histoire du communisme, du fascisme et du nazisme (2). Quelques semaines après la parution de l'article, Jürgen Habermas, philosophe d'extrême gauche, sonne la charge, accusant Nolte (et deux autres chercheurs) de vouloir réévaluer le national-socialisme pour en réduire les responsabilités. Deux ans de polémique s'ensuivront, cette « querelle des historiens » (Historikerstreit) suscitant la publication de près de 1 200 articles et d'une trentaine d'ouvrages.

Que dit Nolte ? Il affirme sans ambiguïté que « l'image négative du IIIe Reich n'appelle aucune révision, et ne saurait faire l'objet d'aucune révision ». Cependant, replaçant le national-socialisme dans son contexte, il s'interroge : si l'assassinat de masse a été la caractéristique fondamentale de ce régime, l'a-t-il été des seuls nazis ? Et d'affirmer l'existence d'un « noeud causal » entre le goulag et Auschwitz : Lénine, selon Nolte, a inauguré un processus abolissant toute distance entre la théorie et les actes. Le discours marxiste sur l'abolition de la bourgeoisie a conduit à la terreur bolchevique, et le discours léniniste et stalinien sur l'élimination des koulaks a entraîné la famine organisée en Ukraine. De même, au terme d'un antisémitisme d'emblée violent, mais purement verbal, les nazis sont passés de la théorie à la pratique avec l'extermination des Juifs. « Le noeud causal, commente Stéphane Courtois, c'est le passage à l'acte fondateur : le crime de masse. » Nolte regarde donc le fascisme et le nazisme comme des phénomènes qui ont leur nature propre, mais qui naissent comme des répliques au libéralisme, et surtout à la violence communiste.

En 1995, dans Le Passé d'une illusion, l'historien François Furet, tout en marquant ses désaccords avec Nolte, saluait à travers lui « une oeuvre et une interprétation qui sont parmi les plus profondes qu'ait produites ce dernier demi-siècle ». Un hommage qui entraînera un échange de lettres entre les deux hommes, dialogue qui paraîtra en 1996 et 1997 dans la revue Commentaire, et qui sera édité ensuite sous le titre Fascisme et communisme (3).

Le « noeud causal » entre communisme et fascisme, Furet le repère plutôt dans la Première Guerre mondiale et le traumatisme qu'elle a laissé en Europe occidentale, provoquant dans des pays comme l'Allemagne et l'Italie une crise du modèle démocratique. Mais l'historien français souligne bien le lien entre les deux systèmes totalitaires : « Personne ne peut comprendre l'un des deux sans considérer aussi l'autre, tant ils sont interdépendants, dans les représentations, les passions et la réalité historique globale. »

Lire Nolte, c'est se confronter à cette méthode comparative. Elle a ses limites. L'historien allemand voit ainsi dans l'Action française, mouvement conservateur et royaliste, une manifestation pré-fasciste, ce qui, dans l'édition « Bouquins », ne convainc même pas Bernard Bruneteau, l'universitaire chargé d'introduire cette partie du Fascisme dans son époque. Par ailleurs, si Nolte, dans Les Fondements historiques du national-socialisme, montre ce que Hitler tirera du pangermanisme, du néo-darwinisme ou de l'antisémitisme de l'Allemagne wilhelminienne, son oeuvre, au total, ne s'étend guère sur les attributs endogènes du nazisme, fruit paroxystique du nationalisme allemand. Cette discrétion gêne le lecteur français, qui n'a pas oublié que la politique étrangère de Hitler (revanche sur le diktat de Versailles, accord avec la Russie contre l'Ouest) rejoignait les buts poursuivis par la République de Weimar.

Il reste l'essentiel. Nolte ne fait scandale que pour ceux qui n'acceptent pas cette réalité : au XXe siècle, le totalitarisme eut deux visages, l'un communiste, l'autre fasciste. Ils furent différents, mais également hideux.


Jean Sévillia
Le Figaro Magazine, 29/03/2008

27.03.2008

De plus en plus d’élus alsaciens dans les manifs de la gauche et de l’extrême gauche !

b1a92dad2dcc94da2a8e25efb0cda4e4.jpgAvec un titre comme cela, si vous ne lisez pas cette note, on se demande à quoi cela sert de blogguer. Cette note est en fait un mot d’humour patenté en direction de la presse et des blogs qui vont devoir désormais ajouter au titre associatif des uns et des autres les mandats électifs des nouveaux conquérants de la Communauté Urbaine de Strasbourg. Et pour certains, cela va faire un notice aussi longue que celle du Who’s Who.

Une récente note de Schlomoh donnait déjà l’exemple en chroniquant la dernière sortie du RESF : « Une délégation a été reçue par la Préfecture pour porter la protestation et exprimer notre inquiétude. Nicole Dreyer, adjointe au maire de Strasbourg accompagnait la délégation. On notait aussi la présence d’élus, parmi lesquels Raphaël Nisand, maire de Schiltigheim, Alain Jund et Marie-Dominique Dressé, adjoints au maire de Strasbourg ainsi que le conseiller municipal Eric Schultz ».

Lorsque demain, il faudra rajouter les titres à la CUS et les fonctions associatives, on mesura la notion même de cumul de mandats, de fonctions !

Mais nous nous en réjouissons et pour deux raisons :

  1. Cela éveillera les consciences strasbourgeoises sur les réseaux militants existants à Strasbourg
  2. Ensuite, soit les DNA augmentent leur pagination, soit elles réduisent le fonds des articles pour laisser la seule place aux titres de cette « noblesse militante », ce qui nous ramène au point.

26.03.2008

Va pour RIES..LOFF !

31e5a755631d705160750655484977c4.jpgLa semaine de Pâques 2008 restera sans conteste dans les annales météorologiques politico- locales de ce début de siècle, inopinément surprenante…. Pâques aux tisons d’abord , et juste avant, le grand « Osterputz » politique à Wissembourg , Haguenau , Saverne, Guebwiller, etc…. dans une Alsace électorale agitée,  mouvementée comme les giboulées municipales de mars, se refaisant une virginité presque  immaculée dans de nombreuses communes.
A Strasbourg, on n’oubliera pas de si tôt, dans les  chaumières enneigées  du Quartier des Quinze ou de la Robertsau,  la semaine sainte de  notre Fabienne répudiée, Marie-Madeleine en larmes,  attendrissante sur le tard, ou en plus pathétique, la Passion  selon Grosmann, nouveau Saint-Sébastien strasbourgeois–version charité chrétienne-, martyr d’un tandem aux abois, regrettant de n’avoir pas  recouru à une contraception politique  plus efficace – version  vae victis -, obligeant les Strasbourgeois à pratiquer, à leur corpus droitier défendant, une… I.V.G…Interruption Volontaire de Grossmanisme !

Et le Ries nouveau de ressusciter, tel Lazare sortant du tombeau, réconciliant la métropole rhénane avec la social-démocratie à l’ancienne, jurant devant les Strasbourgeois de renouer avec les traditions d’humanisme et de tolérance de son histoire séculaire. On s’est extasié dans les gazettes locales à la mémoire courte ou volontairement oublieuse, devant  l’initiative de notre nouveau Roland de Roncevaux sur le Rhin ,  exhumant de notre  glorieux passé , pour le remettre au goût du jour, le « Schwörbrief » de ses prédécesseurs , comme l’avait fait du haut du balcon de l’Hôtel de Ville, pour le bimillénaire d’Argentoratum,  Marcel Rudloff, le matin du premier janvier 1988. Ceux qui connaissent bien notre nouveau maire de Strasbourg n’auront guère été surpris – même s’il ne l’avoue pas en public – de cette fratrie politique ,à cent lieues de la symbolique du Front Populaire qu’avait célébrée  le jour de son avènement en 1989,  la reine Catherine, en déposant une rose rouge sur la tombe du socialiste Jacques Peirotes. Contrairement à la tsaresse qui avait renié en bloc l’héritage de son prédécesseur,  Roland Ries pour inaugurer son mandat a voulu  s’inscrire dans le droit fil de la tradition humaniste de Marcel Rudloff , dans  une relation quasi charnelle, et non technocratique, avec cette ville que l’ancien maire de Strasbourg avait tant aimée. Ne disait-il pas, Marcel Rudloff,  à la vielle des cruelles élections municipales de 1989 qu’il perdit : « Strasbourg est l’une des seules grandes villes où il fait bon vivre. Perpétuer ce bonheur et la fierté d’être Strasbourgeois, voilà le véritable enjeu ! » Roland Ries ne dit rien d’autre dans le serment qu’il a prononcé devant les Strasbourgeois le soir de son investiture. Alors j’entends ici où là les bons esprits chagrins, les mêmes qui avaient tout mis en œuvre pour faire trébucher Marcel Rudloff , affubler malicieusement  le nouveau maire de Strasbourg du sobriquet de « Ries..loff » , pour mieux se moquer de l’un et de l’autre.

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24.03.2008

A chaque écolier ... son héros alsacien

1cbe55cd20b915389c1c7a89730c0731.jpg« Héros obscurs, parfois plus grands que les héros illustres »(Victor Hugo)

Au lieu de susciter la controverse autour de la Shoah, comme vient de le faire Sarko à court d’idées pour remonter dans les sondages , si l’on faisait parrainer par chaque écolier de CM2 en Alsace un héros alsacien ? Les héros alsaciens ne manquent pas , qu’il  soient célèbres ou anonymes , et le rappel de leur  mémoire permettrait à nos chères têtes  blondes de recréer peut-être une forme de fierté à l’égard de  leurs glorieux anciens ...

L’idée n’est pas nouvelle , et les Scouts de France, en Alsace, l’ont mis en œuvre, bien avant les élucubrations de Sarko ou de Marine Le Pen, en donnant à leur groupe de scouts et de guides le nom d’un héros de la résistance alsacienne . C’est ainsi que j’ai eu l’honneur d’appartenir successivement au Groupe scout  Robert Kieffer à Bischheim , avant de rejoindre le groupe Alphonse Adam de Schiltigheim, deux jeunes résistants alsaciens qui ont sacrifié leur jeune vie à la patrie.
Leur mémoire était présente avec leurs noms  sur  l’insigne que nous portions sur nos uniformes  kakis et nos chefs – quand le scoutisme était encore fidèle aux valeurs de Baden-Powell avant de virer au rouge pionnier-  nous emmenaient en sortie le dimanche matin, par la route du Rhin à Strasbourg, près du monument du général Desaix. Sur le côté droit , à l’entrée d’un square ombragé , rebaptisé aujourd’hui Square des Fusillés ,les guides , scouts et louveteaux de Schiltigheim et de Bischheim se recueillaient devant une stèle où sont gravés six noms de la résistance alsacienne fusillés à cet endroit par les Allemands , le 15 juillet 1943 .
Parmi eux se trouvaient Robert Kieffer, de Bischheim, et Alphonse Adam de Schiltigheim, tous deux brillants élèves,  sortis du collège Saint Etienne à la veille de la guerre, et membres fondateurs du « Front de la Jeunesse Alsacienne », jurant sur le crucifix et le drapeau tricolore de refuser l’incorporation de force dans la Wehrmacht.
Dans son édition du 12 juillet 1953 , soit dix ans après , le « Nouvel Alsacien » rendait hommage , sous la plume de mon ami Paul Collowald, au responsable du groupe, Alphonse Adam, «  refusant de se laisser bander les yeux, attendant la salve meurtrière, le front haut, le regard tourné vers l’horizon où montait la Victoire et l’espérance de jours meilleurs »

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18.03.2008

Au secours, la gauche revient !

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17.03.2008

Elections Municipales : les vertus d’une douche froide !

04ae4badc8a915a8df8da74dd2f8c519.jpgLa vague rose a débordé les eaux habituellement calmes du Rhin et de l’Ill. Mais tout cela était écrit dans les résultats des élections présidentielles, législatives, dans les stratégies de conquête mise en œuvre par la gauche et son extrême ainsi que sur ce blog.

Le reflux national a accentué l’ampleur de la marée au cœur de la Communauté Urbaine de Strasbourg. L’internationale résonnait encore hier soir du côté de la Krutenau. Reste à en tirer des leçons pour l’avenir.

Nous nous refuserons à tirer sur qui que ce soit et rejetons la facile recherche d’un bouc émissaire. Ce qui n’a pas été le cas du député-Maire de Lingoslheim, Yves Bur qui s’est empressé de tacler le tandem, Robert Grossmann en particulier dimanche soir de façon honteuse sur France 3. Nous nous cantonnerons néanmoins à l’analyse des faits et des scores.

Municipales : 58 – 42 !  Cantonales : 4 – 1 !

La première conséquence du choix des électeurs est d’octroyer désormais à la gauche 7 conseillers généraux sur 10 à Strasbourg mais aussi 4 des plus importantes communes de la CUS : Strasbourg, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden et Ostwald, auxquels se rajoutent de nombreux conseillers municipaux dans les communes urbaines.

Le seconde sera de mettre le PS en capacité de remporter les prochaines élections régionales (2010) et de partir à la conquête des 3 derniers cantons de Strasbourg, surtout si la droite s’y présente divisée. La bipolatisation aidant, l’existence factuelle d’une gauche plurielle lui donne la possibilité d’alliances gagnantes au second tour.

La troisième sera de permettre au PS de bousculer l’ordre établi lors des prochaines sénatoriales, en 2013. En raison du poids des grandes villes dans la désignation des grands électeurs, la gauche peut effectivement espérer remporter de nouveaux sièges et se préparer une victoire facile à la veille des prochaines élections municipales.

Les douches froides ont le mérite de réveiller ce qui peut l’être. Reste à la droite de se renouveler, d’oser être ce qu’elle est, de savoir être proche des préoccupations des habitants et d’être offensive. La reconstruction d’une droite de combat et de conviction commence ce lundi.

 

16.03.2008

La gauche gagne Strasbourg

 
Voici désormais les 12 représentants de la droite au Conseil Municipal de Strasbourg !

14.03.2008

Dimanche, pas une voix ne doit manquer à la droite ! La mère des batailles...

Les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois ont voté. Le résultat des urnes ne surprend pas la Droite Strasbourgeoise qui avait vu la gauche faire monter au front des associations, des cercles, des syndicats, des réseaux qui avancent en synergie en mettant de côté les divergences idéologiques afin de s’assurer une victoire politique.

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Claire application des stratégies métapolitiques, elle a porté ses fruits. L'unité politique du Parti Socialiste et la réserve constituée par les verts et l'extrême gauche sont des signes inquiétants.

Cependant, la seule bataille perdue étant celle que l’on ne mène pas, il ne sera pas dit que La Droite Strasbourgeoise n’aura pas pris ses responsabilités

Nous appelons donc nos lecteurs et les électeurs strasbourgeois à se mobiliser et à apporter un soutien total à l’équipe menée par Fabienne Keller et Robert Grossmann et à faire battre la gauche !

13.03.2008

Le retour de la reine !

f76528e55dcfd00a56fe63027607ff9f.jpgHier soir, l’ambiance était électrique au meeting du PS. La gauche démontrait tranquillement qu’elle savait s’unir mais surtout qu’elle était de retour et que la perspective de victoire dans les 3 grandes villes de la CUS. Discours enflammés, motivations fortes et une arrogance déjà supérieure de certains cadres à celles que nous dénoncions dans l’entourage de la droite à la fin de son mandat.

Puis vint la « maire supérieure ». Elle fut la plus applaudie mais aussi la plus mordante.

Vint donc Catherine Trautmann, toujours aussi chaleureuse (elle n’a pas changée) pour asséner certaines vérités, pour attaquer de femmes à femmes, l’humanité exprimée récemment par Fabienne Keller. « On ne se fait pas élire par pitié » !

Les Komsomolks applaudissent et s’imaginent bien nettoyer la ville de toutes les poches de résistance.

De la pitié, la gauche n’en aura de toutes les façons pas. Catherine est de retour. Doit-on comprendre là, la disparition de la numéro 2 de la liste Ries ?

Qu’on le sache, il n’y aura pas de prisonniers en cas de victoire. D’ailleurs Roland Ries n’a-t-il pas promis la fin des « heures sombres » commencées en 2001.

Les heures sombres, mais c’est bien sûr ! On nous ressort les vieux plats !

 

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