31.12.2008
Au gui l'an 9 !
19:28 Publié dans La ville en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2009, nouvel, an, strasbourg
28.12.2008
Cours de français aux socialistes strasbourgeois, please !
Les Dernières Nouvelles d'Alsace sont une vraie source de joie ce matin. Notre quotidien préféré nous apprend que les socialistes sont fâchés avec la grammaire française, avec trois exemples.
D'abord avec l'affaire des affiches vantant les listes électorales pour les élections européennes, qui fleurissent à Strasbourg. Le fameux "Yes you can" décalque du slogan du futur Président des Etats-Unis laisse songeur, n'a pas l'air de plaire au journaliste des DNA qui aurait préféré "Yo, du kansch !" (flagrante preuve de xénophobie non ? argh utiliser l'alsacien !)
Plus grave, la carte de voeux de M. Armand Jung laisse entrevoir un évident problème avec la langue française. Les inversions, il faut savoir les utiliser à bon escient : "Un avenir meilleur, oui, nous le pouvons" est carrément pénible à lire et à entendre. Peut-être que M. Elkouby son assistant parlementaire, qui pourtant aime les Belles Lettres (Elie Wiesel, Marek Halter...aïe, ce ne sont pas de grands écrivains français, c'est vrai !) aurait pu surveiller tout cela... A moins qu'il ne soit l'auteur de cette phrase mémorable directement pompé, encore, chez M. Obama.
Dernier exemple, le Premier Adjoint Robert Hermann, qui visiblement encore ému par les "cérémonies dispendieuses de voeux de début d'année" (nous n'avons pas dû assister aux même les années précédentes...) devrait surveiller son langage : "Il y avait vachement d'invités, avec des buffets haut de gamme. C'était au-dessus de la jauge...". Sacrée jauge, c'est vache d'utiliser une telle expression. Plus loin, toujours dans cet article : "Le protocole est très piégeux". Certes, certes...piégeux je ne sais pas, "fauteux" non plus, fautif sûrement !
Laurent Husser
10:44 Publié dans La culture sauve | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : élections européennes, strasbourg, yes we can, voeux 2009
27.12.2008
L'avocat marron refuse de ramasser les châtaignes
Indépendamment du message souvent très dur que véhiculent leurs actes, les truands fascinent : Hubert Mesrine, Albert Spaggiari, Antonio Ferrara (que l’on verra peut-être un jour aussi sur grand écran) sont autant de figures qui marquent par leur ingéniosité, leur courage ou leur lâcheté, leur honneur parfois. Ils savent également s’entourer, parfois bien, parfois moins bien…
Karim Achoui est l’avocat d’Antonio Ferrara. Il comparaissait depuis dix semaines avec dix-huit autres accusés, pour avoir été complice de sa (dernière) évasion du quartier disciplinaire de la prison de Fresnes (la barre était donc relativement haute), le 12 mars 2003. Il a été reconnu coupable d’avoir donné le signal de départ de l’opération, qui s’est ensuite déroulée à l’aide d’armes automatiques et d’explosifs, faisant deux morts parmi les gardiens de la prison. Verdict particulièrement dur pour un homme qui n’a pas de sang sur les mains : sept ans de prison ferme. Une routine qui tourne mal pour l’avocat ?
Car Karim Achoui, est proche de Jacques Vergès et plaide dans la robe de François Mitterrand. Mais il est également connu pour faire plus ou moins partie du milieu qu’il défend, et a pris l’habitude de jouer avec le feu : une tentative d’assassinat, à la sortie de son cabinet en 2007, lui avait déjà coûté quinze jours d’hospitalisation. C’est une vie résolument risquée que de « fréquenter » le grand banditisme. Et, le 15 décembre dernier, la présidente de la Cour a visiblement fait mouche. Le condamné a immédiatement entamé une grève de la faim pour protester face à cette décision qui le conduit à la réalité de la prison.
On peut s’émouvoir de cette affaire, ou pas. Ce qu’on comprend mal par contre, c’est l’argumentaire fallacieux, et du coup ridicule, de sa défense. L’avocat de l’avocat, Francis Szpiner a en effet déclaré, sans doute dans un moment d’égarement, que l’ « acharnement de la cour » s’explique par le fait qu’ « il ne fait pas bon être arabe et avocat » (v. Le Monde du 16 décembre). On se demande franchement ce que les origines algériennes de Karim Achoui viennent faire dans cette histoire. A moins qu’au nom de l’antiracisme et de la discrimination positive, on ne veuille les faire peser dans la balance judiciaire ? Une pratique qui nous ramènerait, certes, bien loin dans l’histoire…
Pierre-Antoine Beyer
07:52 Publié dans Le désert croit | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : achoui, ferrara, antiracisme, discrimination positive
22.12.2008
Katyn, une autre mémoire...
Nous étions une poignée, il y a une quinzaine de jours, à visionner Katyn (d’Andrzej Wajda) à l’Odyssée, lors d’un cycle spécialement consacré au film polonais. On retrouve dans le Monde 2 de ce week-end un article sur ce « grand film sur un grand sujet réalisé par un grand cinéaste », sous la plume de Pierre Assouline.
Katyn est un film historique qui raconte une histoire longtemps taboue, et qui gène encore aujourd’hui : celle de l’exécution massive de 22 500 polonais appartenant à l’élite de leur pays (dont 4500 officiers) par la police secrète de Staline, en avril 1940, dans une forêt de Katyn, près de Smolensk. Le crime, qui visait à anéantir d’un coup d’un seul une armée polonaise déroutée et prise entre deux feux (les allemands à l’Ouest, les russes à l’Est), est odieux. Mais c’est surtout l’histoire qui en a été faite qui révèle la nature du totalitarisme soviétique…
Il faudra en effet attendre 1989 et le contexte du Glasnost pour que l’Union soviétique reconnaisse la responsabilité du NKVD dans ce massacre. Pendant près de 50 ans, la propagande a attribué les faits à l’armée allemande, au prix d’une falsification de l’histoire et d’un muselage honteux et humiliant des familles des victimes. Le film d’Andrzej Wajda, dont le père, capitaine de l’armée polonaise, périt dans le charnier de Katyn d’une balle dans la nuque, offre désormais un juste témoignage de cet épisode trop oublié, dont l’ignominie est rendue supportable par une réalisation et une esthétique impeccables.
Il est probable que ce film ne fasse pas trop de vagues lors de sa sortie en France, repoussée en avril 2009 : on ne prévoit que sept ou huit copies, à partager entre les salles parisiennes et celles de province (on en profite d’ailleurs pour remercier l’Odyssée de nous avoir offert l’avant-première). Cette discrétion est d’autant plus dommage que le film mérite d’être vu. A l’heure ou les jeunes cadres du PCF revendiquent en effet leur appartenance au communisme universel et prônent le retour sur leur drapeau du marteau et de la faucille comme des symboles historiques, il est important de rappeler qu’ils plaident en faveur d’une idéologie qui s’est rendue coupable de près de 60 millions de morts. Rien que ça…
Pierre-Antoine Beyer
14:01 Publié dans La culture sauve | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : katyn, odyssée, strasbourg, communiste, soviétique, crime
19.12.2008
Les mosquées mieux loties que les cathédrales ?
Lu dans Valeurs actuelles, un article sur les églises et cathédrales en piètre état en France et aux budgets en panne... On corrigera juste le propos du journaliste Bruno de Cessole, le chantier de la mosquée de Strasbourg ne s'achèvera pas encore cette année...

"Ainsi, à la fin de l’année devrait s’achever le chantier de la grande mosquée de Strasbourg, financé en partie par des subventions publiques, à hauteur de 26 % du montant total des travaux. Dans le même temps, les travaux de restauration de la cathédrale de Strasbourg, budgétés en 2002, sont en panne. Plus de huit ans après la tempête de 1999, les dégâts occasionnés n’ont pas été réparés, comme c’est le cas pour d’autres édifices cultuels majeurs. Tandis qu’un vaste programme de construction de mosquées est en cours dans l’ensemble du pays, nos cathédrales sont en déshérence."
11:58 Publié dans La ville en parle | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cathédrale de starsbourg, valeurs actuelles, bruno de cessole
18.12.2008
Quand Dominique de Villepin épingle M. Sarkozy...
Les récents développements de l'affaire Clearstream, qui prouvent le harcèlement dont fait l'objet M. Dominique de Villepin ne semblent pas le faire taire, au grand dam du locataire actuel de l'Elysée... Dans un pays anglo-saxon les manoeuvres présidentielles auraient été suivies d'enquêtes journalistiques ; ce n'est évidemment pas le cas en France, puisque "l'investigation" journalistique est quasi-absente de notre paysage médiatique (sauf pour évoquer les sans-papier, l'immigration etc...).
Lisons ou écoutons les propos de ce matin sur les ondes de France Inter de M. Villepin...
Plan de relance:
«Je pense que ce plan met l’accent sur un certain type d’investissement, en particulier les travaux publics et les infrastructures, et je pense que cela n’est pas suffisant pour aider notre pays. Je pense que ce plan doit être complété». «Sans doute (ne faut-il pas) faire l’impasse sur la consommation». «Je crains que nous n’ayons pas encore conscience en France de la gravité et de l’ampleur de la crise.» «Il faut sortir de la confusion des projets, de la confusion des initiatives».
Travail le dimanche:
«Il y a des débats inutiles». «Tout ça pour ça. Il y avait possibilité de travailler cinq dimanche par an, on va passer à huit. On voit que cela divise les parlementaires (…). Je pense que c’est un débat inutile, alors qu’on sait que le travail le dimanche ne permettra pas d’augmenter le nombre d’emplois et n’aura pas d’effet sur notre situation économique.
Réforme de l’audiovisuel public:
«On pause un problème d’équilibre financier (à France Télévisions) et on entre des une régression sur le plan des libertés publiques en nommant le président de France Télévision par le président de la République». «Ce n’est pas seulement une régression symbolique. Tout ce qui vient réduire (la) capacité d’expression est dangereux». «Tout ce qui peut conduire à donner plus de pouvoir à quelques-uns doit être regardé avec beaucoup suspicion».
Risque de crise sociale:
«J’ai souvent discuté de ces questions avec Nicolas Sarkozy. Il a toujours eu une conviction profonde qui est que quand ça va très mal, le risque social est moins grand. Moi je n’ai jamais partagé cette analyse».
Déficits publics:
«Est-ce qu’on peut continuer à distribuer tous le jours des milliards qui vont finir pas nous coûter très cher ? Je rappelle un chiffre. J’ai laissé un déficit public de 36 milliards d’euros que nous avions réduit pendant 2 ans (…). Ce déficit public en 2009 sera de 80 milliards».
Discrimination positive:
«Face au projet de discrimination positive, qui a longtemps tenté le président de la République, il faut être vigilant sur ces principes».
2012:
«Nicolas Sarkozy sait qu’en 2012 il sera jugé à ses résultats. (…) Je pense que si l’on poursuit dans la voie actuelle, ces résultats ne seront pas aux rendez-vous. Et je pense que personne pourra considérer que cela sera une surprise. Parce que c’est prévisible».
Politique étrangère:
«Au-delà de sa gestion de crise qui a montrée qu’elle était capable d’efficacité, (…) il faut aller beaucoup plus loin. L’Europe ne pèse pas suffisamment dans les affaires du monde et la France doit préserver à tout prix son indépendante. Nous avons un rendez-vous dans quelques mois sur «faut-il ou non rentrer dans l’OTAN?». Je pense que cela diminuerait les capacités d’initiative de la France et réduirait son indépendance.
Affaire Clearstream:
«L’affaire ne pèse en rien sur les positons et le discours politique qui est le mien. (…) J’ai dit qu’il y avait une confusion dans ce dossier entre la situation d’une partie civile privée, Nicolas Sarkozy, et ses fonctions présidentielles qui de ce point de vue ne manquait pas d’influer sur la façon dont le dossier a été géré».
16:05 Publié dans L'épée perce | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dominique de villepin, nicolas sarkozy, ump
17.12.2008
Comment le quotidien Le Monde ment au sujet de la "discrimination positive" et comment M. Sarkozy poursuit un travail de sape de la société française
Lu ce jour dans Le Monde :
"Les programmes de discrimination positive se multiplient en France, que ce soit dans l'enseignement supérieur ou dans le monde du travail. Ces initiatives sont très diverses dans leurs ambitions, leurs modes de fonctionnement et leurs résultats. Mais une chose les réunit : en aucun cas il ne s'agit de discrimination positive sur une base ethnique, strictement interdite en France. Elles privilégient une discrimination positive basée sur les inégalités sociales ou géographiques, en ciblant les zones urbaines sensibles et les quartiers défavorisés."
Ceux qui ne s'accomodent pas de la novlangue actuelle, liront ici évidemment que la "discrimination positive" se fait bien sur une base ethnique, puisque cette citation évoque les banlieues à population principalement immigrée.
Avec la récente polémique autour du journaliste Eric Zemmour, nous aurons bien compris que le mot "race" (que certains semblent évacuer un peu trop vite du vocabulaire français), est visiblement le point central du discours politique actuel. Ce discours — porté principalement par le chef de l'Etat — va encore s'affirmer plus, puisque le Président va prononcer aujourd'hui un discours sur "l'égalité réelle des chances et la promotion de la diversité" à l'Ecole polytechnique, près de Paris, symbole de l'élite française qu'il souhaite ouvrir plus largement aux minorités" et qu'il aimerait retoucher la Constitution Française pour illustrer cela...
Chacun comprendra encore que M. Sarkozy travaille activement à détruire définitivement cette fameuse élite française, dont il ne restera bientôt plus que des lambeaux, qu'il faudra par souci d'égalitarisme et d'antiracisme dogmatique, définitivement lacérer.
Oui, comme l'indique bien la catégorie dans laquelle nous rangeons cette note, le désert croît...
Laurent Husser
11:00 Publié dans Le désert croit | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le monde, nicolas sarkozy, discrimination positive
15.12.2008
Le PIR arrive...

Forcément, avec la naissance du Parti des Indigènes de la République, il est permis de s'interroger.
Souvenez-vous, l'éructante porte-parole Houria Bouteldja de ces dénommés "Indigènes" avait au cours d'une émission de France 3, traité les Français de souche de "souchiens".
A l'heure où le Président de la République veut ouvrir largement la boîte de Pandore de la "multiculturalité" et de la "diversité", voilà un parti qui nous obligera à ouvrir l'oeil... et les oreilles.
Quelques mots extraits du discours de Mme Bouteldja :
Ce sera le parti de Félix Moumié, ce grand leader camerounais assassiné par la France.
Le parti d’Abdelkrim el Khattabi
Le parti de Lumumba...de Omar Mokhtar...de Ben Barka...
Le parti de Rosa Parks, de Luther King, de Malcolm X...
Le parti d’Aimé Césaire et de Franz Fanon...
De Sankara, d’Amilcar Cabral, d’Abdelkader, d’Ho Chi Minh, de Larbi ben Mhidi, d’Ali la Pointe, de Farhat Hached, de Steve Biko et de Mandela et de Myriam Makeba
Ce sera le parti de Yasser Arafat, de Georges Habache et de cheikh Yassine... LE PARTI DE YASSER ARAFAT, DE GEORGES HABACHE ET DE CHEIKH YASSINE !...
Notre parti sera le parti des tirailleurs sénégalais assassinés à Tiaroye...
Le parti de nos frères malgaches massacrés en 1947...
Le parti des 300 algériens jetés dans la Seine le 17 octobre 1961.
Notre parti sera aussi le parti de TOUS LES TRAVAILLEURS IMMIGRES...
Ceux des usines, des chantiers, du bâtiment...
Ceux qui tenaient le marteau piqueur
Ceux qui plongeaient dans les mines
Ceux qui s’épuisaient à la chaîne ou travaillaient la terre...
Ce sera le parti de tous ceux qui ont résisté en silence...
Le parti de tous ceux qui ont résisté à haute voix
Le parti de tous ceux qui se sont battus pour préserver leurs cultures
De tous ceux qui se sont battus pour avoir des papiers...
De tous ceux qui échouent aujourd’hui encore sur les plages de Ceuta et Mellila...
Ce sera le parti de tous ceux qui se sont battus dans les bidonvilles, les cités de transit, les foyers, et qui se battent encore dans les quartiers......
Notre parti sera un HOMMAGE PERMANENT à ces hommes, à ces femmes, à leurs luttes, à leurs résistances, à leurs combats.
Chères soeurs, chers frères, chers amis,
NOUS ALLONS CONSTRUIRE UN PARTI POUR NE PAS OUBLIER QUI NOUS SOMMES...
Pour ne pas oublier d’où nous venons.
Nous allons construire un parti pour résister à l’intégration par l’oubli...
Un parti pour maintenir vivantes nos cultures et nos croyances...
Pour les transmettre aux générations qui viennent.
Ce sera ça ou notre disparition morale et collective...
Ce sera ça ou la perte de nos histoires et de nos identités...
Ce sera ça ou l’individualisme et l’égoïsme forcené qui va avec...
NOTRE PARTI SERA D’ABORD LE PARTI DE LA RECONCILIATION. DE LA RECONCILIATION AVEC NOUS-MEMES.
14:56 Publié dans Le désert croit | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pir, souchiens, houria bouteldja, indigènes de la république
10.12.2008
Profanation : de profundis !
André Flajolet et Jean-Frédéric Poisson, députés UMP des Yvelines et du Pas-de-Calais, viennent de boucler un rapport complet sur les violations de sépultures en France. Intitulé «Du respect des morts à la mort du respect». Ce rapport est édifiant !
En effet, on y apprend qu’il se profane ainsi un cimetière « environ une tous les deux ou trois jours en France ». Depuis le début de l'année, 110 profanations de nécropoles ont ainsi été constatées.
Aux lecteurs du Monde, André Flajolet précise : « il se produit une profanation tous les deux ou trois jours. C'est un chiffre très supérieur à ce que rapportent les médias nationaux. La plupart des profanations sont le fait de délinquants poussés par la bêtise, l'alcool ou la drogue. Dans un cas sur huit, il s'agit de profanation à caractère raciste, visant des tombes juives ou musulmanes » ( Le Monde )
«En 2007, 9 cimetières musulmans qui ont été touchés et 5 lieux de sépultures israélites, remarquent les rapporteurs. Malgré un traitement médiatique qui donne une impression inverse, la grande majorité des profanations concerne des sépultures chrétiennes…» précise une dépêche AFP.
Nous notons pour notre part la médiatisation "discriminante" des actes en question. Quant aux actes en eux-mêmes, avant tout autre adjectif, ils restent odieux et inacceptables, mais est-il besoin de le souligner ?
14:28 Publié dans Le désert croit | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : profanation, cimetiere, religion, du respect des morts à la mort du respect, ump
09.12.2008
Sur les deux cents mosquées... : l'accablement
A l'occasion de la fête de l'Aïd, certains déplorent que la mosquée de Strasbourg en soit à la case...départ. Quel dommage !
Bien entendu, personne ne précise que ce sont les responsables de la mosquée qui se sont planté mais bon... gageons que les Pouvoirs publics et notamment la Mairie socialiste se portera à leur secours avec force subventions... D'ailleurs, dans les Dernières Nouvelles d'Alsace : "Représentant le maire, Olivier Bitz, l'adjoint en charge des cultes, fait un passage éclair au micro pour annoncer que la Ville mettra à disposition du CRCM des locaux situés 9, place Kléber. « C'est une façon de signifier que l'Islam n'est pas une religion périphérique », appuie Olivier Bitz. Et l'édile de rappeler, avant le début de la prière, que la municipalité « soutient pleinement » le projet de grande mosquée."
Lu sur le site du Parti de l'In-nocence de Renaud Camus, cette salutaire réaction à un récent article du Monde (voir ci-dessous) vantant les constructions en cours et futures de mosquées en France...et on observera la carte finale montrant la propagation des lieux de cultes mahométans...
Communiqué n° 775, samedi 6 décembre 2008
Le parti de l'In-nocence apprend avec accablement que deux cents mosquées sont en construction en France, qui viendront s'ajouter à toutes celles qui existent déjà, tandis que « l'apparition de dômes et de minarets, prévus dans la plupart des grands projets, ainsi que l'écrit avec une enviable réserve le journal "Le Monde", modifie le paysage urbain »
Le parti de l'In-nocence a toujours considéré qu'était possible l'intégration à une culture, une civilisation et une nation, d'individus qui le souhaitent vraiment, mais impossible l'intégration de peuples et d'entières communautés qui conservent intact leur caractère de communautés. Il note d'ailleurs que d'intégration il n'est plus question, mais seulement de "diversité", c'est-à-dire en l'occurrence, entre communautés que tout sépare et dont l'une déteste l'autre à mesure des bienfaits qu'elle en a reçus, partage du territoire et du pouvoir, en attendant pis. Il estime qu'en un temps où la majorité des conflits armés et des violences intercommunautaires dans le monde ont l'islam et ses fidèles parmi leurs protagonistes, l'installation massive de cette religion et de ceux qui se réclament d'elle par leur foi ou par leur culture constitue de la part des autorités et du peuple français, au regard de tout le malheur dont cette évolution foudroyante est grosse, une marque d'aveuglement telle que l'histoire n'en a pour ainsi dire jamais connue.
Et pour info, l'article paru dans Le Monde :
La création de mosquées se banalise en France
Article paru dans l'édition du 04.12.08
Deux cents projets d'édification sont actuellement recensés
Au cours des prochaines années, les constructions de grandes mosquées vont s'accélérer en France. Les projets prennent forme à Marseille, Strasbourg, Nantes, Paris, Tours, Saint-Denis, Cergy-Pontoise... La création de dizaines d'autres lieux de culte, plus modestes, est également prévue. Ce sont environ deux cents mosquées de tailles diverses qui s'ouvriront aux quelque 5 millions de musulmans (dont 20 % à 30 % sont pratiquants) résidant en France. Elles entraîneront la fermeture d'un certain nombre des quelque 2 000 salles de prières actuellement réparties sur le territoire.
Ce vaste mouvement a été inauguré à la grande mosquée de Créteil (Val-de-Marne), qui a accueilli, mercredi 3 décembre, ses premiers fidèles pour la prière de l'aube, cinq ans seulement après le lancement du projet. L'implication du maire de la ville, Laurent Cathala (PS), a été déterminante pour surmonter les questions complexes de financement et réunir les différentes sensibilités de la communauté musulmane autour d'un projet commun.
Parallèlement, l'Institut catholique de Paris devait recevoir, vendredi 5 décembre, la deuxième promotion d'étudiants musulmans destinés à devenir imams ou responsables d'associations religieuses, afin de les familiariser avec la « laïcité à la française ». Plusieurs composantes de l'islam ont toutefois refusé un tel enseignement, considérant qu'un institut confessionnel ne pouvait proposer une telle formation.

11:28 Publié dans Le désert croit | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti de l'in-nocence, le monde, islam, mosquée de strasbourg, dernières nouvelles d'alsace




