30.06.2009

Pina Bausch (1940 - 2009)

PinaBausch_Atsushi_Iijima.jpg

 

"Mich interessiert nicht, wie die Menschen sich bewegen, sondern was sie bewegt"

 

Elections législatives : le nouveau découpage ne protège de rien !

decoupeur.jpgUne commission nationale présidée par Yves Guéna officialise les opérations de chirurgie concernant les circonscriptions législatives à Strasbourg. Si elle pense rééquilibrer les circonscriptions, elle va cependant dérouter les habitants de certains cantons qui seront à cheval sur plusieurs entités en faisant parties de circonscriptions différentes. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

 

En résumé : La 4ème circonscription se voit ainsi allégée des communes d'Illkirch-Graffenstaden, de Reichstett et de Souffelweyersheim. La 3ème circonscription gagne Souffelweyersheim et Reichstett et perd une partie du canton 6, le Hohberg. La 2ème circonscription récupère la ville d’Illkirch-Graffenstaden dirigée par Jacque Bigot. Quant à la Une, elle additionne logiquement le quartier du Hohberg, proche de Koenigshoffen.

 

Globalement, le député de la 1ère circonscription conserve l’équilibre sociologique de ses quartiers qui restent majoritairement populaires apte à la laisser à la gauche dans le cadre d'une succession organisée. La 4 conserve, elle, une assise ruralo-urbaine qui doit la maintenir dans le giron Ump, autant en raison du bilan de l'élu sortant que de la sociologie.

Découpage discutable à Strasbourg 2 et 3

Dans la 3, certains pensent ancrer la circonscription à droite en additionnant Souffelweyersheim et Reichstett ( et sans prendre Mundolsheim et Lampertheim). N'oublient-ils pas que Reichstett fut un temps dirigée par un maire socialiste et que les scores, dans ces deux villes du PS et des Verts confirment l’implantation d’un électorat de gauche, bobos et écolos, qui pourrait faire basculer les choses en cas de dynamique nationale ou simplement locale ?

Enfin la 2 sort fragilisée de ce projet de découpage. Illkirch-Graffenstaden, ville votant nationalement Ump et localement PS a fait ressortir une nouvelle donne lors des élections européennes. Là aussi, la majorité présidentielle prend des risques d'autant plus qu'elle permet une mise ne réseau d'équipes militantes actives, du Neudorf aux frontières de Graffenstaden.

Découpage légitime ou travail d’apprenti sorcier. Les prochains scrutins trancheront. Et vous, qu’en pensez-vous ?

27.06.2009

Brigade Franco Allemande : l'erreur est humaine mais le lapsus révélateur.

la_7eme_compagnie_au_clair_de_lune.jpgIl y a des mots qui fâchent et d’autres qui constituent autant des lapsus révélateurs que « calami ». Si l’erreur est humaine, elle peut aussi devenir diabolique ou révélatrice. Ainsi ce matin, les DNA titrent un article « Brigade Franco Allemande : vingt ans et l’avenir devant soi », exposant le charme d’une mission et d’un exercice commun : la traversée du Rhin.

« La manœuvre n'est pas sans rappeler celle de Tilsit en 1807, lorsque Napoléon et le tsar Alexandre 1er s'étaient juré une fidélité éternelle sur un radeau au beau milieu du Niemen. Hier matin, l'armée de terre française et la Wehrmacht ont eu recours à une pratique similaire : l'envoi d'un élément de pont flottant au beau milieu du Rhin, en face de Vieux-Brisach » peut-on ainsi y lire (N°149 - Samedi 27 Juin 2009 / Région).

L’usage du mot Wehrmacht est hallucinant. C’est un peu comme si lors du prochain défilé du 14 juillet, un commentateur de télévision d’outre-Rhin commentait le passage de certaines troupes comme celui de la « Milice ». On imagine le tollé que cela pourrait provoquer. Qu’en sera-t-il de la coquille strasbourgeoise ?

L’armée allemande est, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la Bundeswehr (Défense Fédérale). La Wehrmacht (Pouvoir de Défense) fut la qualification de l’armée allemande globalement de 1935 à 1945, elle-même ayant succédée à la Reichswehr (Défense de l’Empire).

Une telle erreur appelle a minima un correctif clair et précis et des excuses envers nos voisins allemands avec lesquels nous avons à construire l’Europe de demain. Le compteur de l’Histoire tourne mais il y a vraiment des blocages culturels ou "autres" à faire sauter. Pour cela, il faudra peut-être faire appel au "Génie".

NB : A propos de Génie, nous invitons les Strasbourgeois à profiter de ce dimanche 28 juin pour venir saluer une dernière fois, le 1er RG. Le régiment sera dissous en 2010 et entame avec cette manifestation, sa série d'adieux à l'Alsace.

Note : un sobre rectificatif a été publié le 28 juin

24.06.2009

Conseil Général du Haut-Rhin : la menace rose-verte !

images.jpgLa lecture des résultats des élections européennes est prise très au sérieuse dans certaines directions parisiennes. Parmi les analyses poussées dans certains cercles, l’une porte sur le département du Haut-Rhin.

En effet, à ce jour, la droite y est seulement majoritaire de 6 sièges. Le Conseil Général du Haut-RHin apparaît donc comme pouvant changer de couleur politique

Concrétement, il n’a pas échappé aux analystes et observateurs colmariens que si une alliance PS et Verts faisaient tomber 3 ou 4 élus, la majorité changerait et passerait à gauche. Un effort d’implantation et des moyens de campagne pourraient ainsi venir renforcer la volonté d’en découdre.

Tous les paramètres, dont la présence d’un élu indépendant sont actuellement pris en compte afin de mesurer l’ambiance dans les cantons.

Qu’un des deux départements alsaciens puissent passer à gauche est aujourd’hui clairement une hypothèse qui pourrait devenir conclusion à l’issue des prochaines élections cantonales. Ici, on avait évoqué cette possibilité, il y a deux ans.

22.06.2009

Autopromotion : des babas cools aux bobos militants

images.jpgAujourd’hui, tout devient durable. A tel point que l’adjectif en perd de son sens. Ainsi, on parle d’immobilier durable.

A ce propos, les constructions immobilières durables par nature ne sont-elles pas ces bunkers qui entourent Strasbourg et qui traversent le temps en étant durables sans être pour autant écologiques ? Laissons-là la sémantique.

Plus sérieusement, l’idée est généreuse et voilà que notre quotidien préféré évoque la dizaine de projets d’autopromotion de la ville de Strasbourg comme autant de réussites sociales à venir. Soit mais d’abord, qu’est ce que l’autopromotion ?

Il s’agit de particuliers qui se regroupent afin de réaliser et financer ensemble un projet immobilier, imaginé afin de répondre à leurs besoins d’espace, aux attentes sociétales ainsi qu’aux moyens économiques. Globalement, ce sont de communautés organisées autour d’un projet immobilier généralement éco-responsable.

Globalement, dans les années 70, les babas-cools allaient construire leur communauté dans le Larzac. En 2009 les bobos cools veulent construirent les leurs au cœur des villes. Faut pas déconner non plus ! L’amour de la nature a donc ses limites.

Derrière ce type de projets que nous pourrions soutenir, il convient aussi de voir l’implantation en milieu urbain de communautés - si ce n’est militantes – a minima unifiées par une certaine vision du monde.

Nous serions donc heureux qu’un institut de sondage précise l’orientation politique et militante de ces futurs « collectifs ». Quelque chose nous dit que, justement, les résultats d’un tel sondage seraient plein d’enseignements. Quant à la droite, elle observera sans doute, la naissance d’un tissu associatif « sinistro-centré » ( du latin sinistra) autour de ces âshram urbains. 

NB : pour comprendre et s'engager. Réunion publique d'information à 20h, ce lundi 22.06 au centre administratif (salon carré au 1er étage), 1 parc de l'Etoile à Strasbourg.

19.06.2009

Dressage médiatique et contrôle citoyen

 

 

Le rôle de ce clip n'est pas seulement d'inciter à un comportement "moral" débarrassé de tout préjugé (sauf du préjugé antiraciste) en provoquant la crainte chez le justiciable (la peur des sanctions c'est le début de la sagesse).
De manière plus subliminale, il s'agit ici de créer (et d'imposer comme "vrai") un univers virtuel où les noirs sont ingénieurs et où les manutentionnaires blancs arrivent au boulot avec un attaché-case, réminiscence de l'époque détestable où ils occupaient indûment les postes les plus élevés de la hiérarchie.
Ceux qui se croient autorisés à sourire en remarquant que nos écoles d'ingénieurs ne croulent pas sous le nombre de leurs étudiants africains (ce qui les différencie nettement de nos prisons) trouvent, heureusement, dans ces deux minutes de storytelling une réponse éloquente à leur humour déplacé.


C'est la "discrimination" et seulement la "discrimination" reposant sur les préjugés de nos sociétés "post-coloniales" qui peuvent rendre compte de cet état de fait.
La secrétaire est à cet égard emblématique de tout ce que nos sociétés sont sensées véhiculer d'idées toutes faites (il est de notoriété publique qu'à la différence des autres cultures, généreusement ouvertes sur la compréhension de l'Autre, la notre est ravagée par son célèbre "repli frileux").


C'est le préjugé qui commande chez elle, mais consciente de sa gaffe elle se montre soudainement confuse; c'est le premier pas vers la rédemption. À sa confusion, répond l'humour tranquille (et un  tantinet supérieur) de "l'ingénieur" : "Pas trop noir, le café..."
À coté de ça Goebbels était un enfant de coeur et l'agit-prop soviétique un innocent fabliau et sans doute ne faut-il pas s'étonner que les publicitaires soient, parmi les agents du système, ceux qui sont les mieux rémunérés. Ils sont en effet devenus indispensables au tricotage d'une fiction qui, à défaut d'être auto-réalisatrice, doit faire croire en l'existence d'un univers que dément chaque jour l'expérience concrète des téléspectateurs.

 

Coclès

18.06.2009

LA COURTE ÉCHELLE DE JACOB

affiche_strasbullles.jpgEmmanuel Jacob est conseiller municipal PS de Strasbourg.

 

Sur son blog il s'en prend à l'affiche du Festival Européen de la Bande Dessinée qui fleurit en ce moment sur tous les murs de la ville. Que lui reproche-t-il ? D'exploiter le filon racorni d'une imagerie alsacienne faite de cathédrale, de cigognes, de bière, de choucroute et de grosse caisse. Sans oublier l'accorte serveuse aux joues rebondies et à la coiffe impeccablement patriotique.

 

Bref, le cliché d'une Alsace qui depuis Hansi ne se donne à voir que dans la répétition ad nauseam d'un folklore immobile et forcément passéiste. Jacob, qui deviendra peut-être prophète en son pays, n'a pas tort. Même bardés d'ironie et de clins d'oeil ces poncifs accumulés disent la difficulté de l'Alsace à se représenter autrement que par des stéréotypes moribonds et guimauves. Et ce syndrome n'est certes pas un signe de grande santé symbolique. La charge du hussard Jacob contre les bulles conformes est donc bienvenue, mais que propose-t-il de leur substituer ?

 

Dans un élan débordant de génie créateur, ce qu'il propose de mettre en valeur, toujours au nom de l'identité alsacienne, c'est "la tolérance, l'accueil des autres et l'humanisme...". Oui, damne, il tire l'échelle sous les monceaux de cochonnailles pour qu'ils se cassent définitivement la figure pour faire aussitôt la courte échelle à la célèbre tirade de tout ce que l'Alsace compte de politiciens sans imagination et nous ressert l'humanisme rhénan, sa modération modérante, son centrisme du milieu, sa raison raisonnable et son inévitable carrefour de rencontre et d'échange, oubliant au passage l'illustre "métissage". Ce qui ne manquera pas de lui être reproché par les censeurs suspicieux de la correctitude.

 

Eh oui, hélas, c'est stéréotype contre stéréotype. La guerre titanesque des topiques et la démonstration une fois de plus administrée que rien ne ressemble plus désormais au conformisme détesté que sa contestation publicitaire par les rebelles en papier mâché.

 

Coclés 

17.06.2009

Initiative citoyenne alsacienne : ICA, le regionalisme à petite vitesse.

images.jpgDark Vador n’a qu’a bien se tenir, les forces de l’ICA sont sur  le pied de guerre. Elles invitent même à « Oser l’Alsace » comme si l’Alsace avait eu besoin d’elles pour oser et traverser l’histoire. Une fois expliqué le fait que son initiative « émane d’un certain nombre de membres ou de représentants de ce qu’il est convenu d’appeler le mouvement culturel alsacien (écrivains, poètes, chanteurs, philosophes,… acteurs et militants culturels issus de toutes les catégories socio-professionnelles) », le tout sans jamais citer un nom- sans doute le côté obscur de la force – Voilà que l’on nous promet un « mieux « être et vivre ensemble en Alsace ».

 

Vous venez de perdre votre emploi, vous venez de voir votre voiture incendiée, vous avez peut d’attraper le cancer en mangeant des Kouglofs OGM, c’est sûr le « « mieux « être et vivre ensemble » déclenche chez vous une « érection régionale ».

 

Dopé par le viagra de la pensée, l’ICA veut « briser un tabou et parlons de pouvoir normatif à accorder aux Régions » ! Oh Verdami, là, on sent que la point de la tour Eiffel en frémit de terreur, mais par grand vent.

 

Du vent, voilà peut-être justement ce que cache l’ICA ! Pourquoi faire confiance à des acteurs du « mouvement culturel alsacien » qui se sont soumis pendant 40 ans aux diktats parisiens et à leurs missi dominici alsaciens ? Pourquoi faire confiance à ces rebelles de fin de carrière qui cherchent aujourd’hui comment peser et occuper leur retraite à venir ?

 

Comme argument ultime, on nous propose même la « conception ouverte et dynamique de l’identité alsacienne, de l’interculturalité et du dialogue entre les cultures, du droit à la différence perçu comme une reconnaissance de l’altérité de chacun » ! Là, "cela le fait grave" ! Ils oublient justement que c’est l’ouverture de l’Alsace à tous les vents qui a noyé son identité dans un « tout interculturel respectueux de l’alterité »….

 

L'alterité comme alter idée ? Mais ce mot valise, c'est justement le slogan de tous les mutins de Panurge depuis trente ans ! Paris n’a pas de soucis à se faire. Notre génération si...

 

 

15.06.2009

Plus tard, je ferai trotskiste !

blog_trotsky.jpgLa différence entre trotskisme et opportunisme en 2009 ? Aucune, il suffit de tourner sa veste, toujours du bon côté.

Pas de doute, cette réalité est vraie. Il est de bon ton d’avoir été d’extrême gauche. Peu importe que l’on ait cautionné l’idéologie la plus meurtrière du XXème siècle, le trotskisme est cool, et l’extrémisme de gauche assez fun.

Pour eux, le goulag est une soupe et Tambov une jolie colonie de vacances. Eux, ils savent donner des leçons de morale collective pour mieux gérer leur carrière individuelle et culpabiliser ceux qui se souviendraient des années où ils portaient étoiles rouges et noires sur leur perfecto.

Combien sont-ils à avoir été « trots » dans l’équipe municipale et finalement dans les recrues embauchés depuis « La libération de la Cus » ? Va-t-on jusqu’au PSU ? Ah, toujours, ce besoin de s’inventer des fascistes, d’inspecter les consciences et d’être finalement plus intolérants que les intolérants. Hier le FN était facho, aujourd’hui c’est Nicolas et demain un autre.

Mais après tout, doit-on leur en vouloir ? Ne vaudrait-il pas mieux en vouloir à une droite « soumise » qui laissent la gauche et son extrême dicter « fatwas » et « interdits » ! Nous ne sommes pas loin de le penser, car s’il y a soumission, c’est que le sujet est prédisposé et qu’il a refusé depuis longtemps de se rebeller ou de se battre pour ses libertés, au premier rang desquelles, la liberté de pensée. Masochisme, peut-être ?

A-t-on déjà ainsi entendu un maire PS modifier une liste, une nomination parce qu’un des bénéficiaires viendrait de l’extrême gauche. Ben, non, comme nous l’avons déjà écrit : « le trotskisme est cool, et l’extrémisme de gauche assez fun ». Sacré Léon !

« Le jugement moral est conditionné, avec le jugement politique, par les nécessités intérieures de la lutte » expliquait-il. Autrement dit, la fin justifie les moyens. Chez beaucoup de néo-bobos strasbourgeois aujourd'hui, c'est la faim qui justifie les moyens. Voilà s’en doute pourquoi profitent-ils des moyens offerts par un système qu’ils voulaient hier détruire et dont ils sont aujourd’hui les gardes embourgeoisés.

Bon, on les comprend. D’ailleurs, finalement, c’est la droite qui n’assume pas son rapport à l’argent. La gauche, elle s’en accommode et elle dicte sa ligne.

Peut-être convient-il d’inviter la gauche à continuer encore et encore. Car peut-être ses excès réveilleront-ils la droite à force de lui faire mal.

Eh oui, en ce début de XXIème siècle, les plus conservateurs sont à gauche. Raison de plus de rêver d’une révolution venue d’ailleurs, d’une insurrection des consciences. Peut-être faut-il créer les conditions d’un Trotskisme de droite ?

Eric Neustadt

 

12.06.2009

Régionales : vers quoi va l'Alsace ?

images.jpgLes élections se suivent mais ne se ressemblent pas. On le sait, mais pourtant, elles permettent d’analyser, de comprendre les effets du passé sur le présent. A la veille des élections régionales, la droite semble toujours se chercher un tête de liste pour contrer la gauche à la campagne où celle-ci a progressé et à la ville où les listes PS et les Verts ont su conquérir les 3 plus grandes villes de la CUS.

Côté droite, 3 noms circulent toujours. François Loos, Philippe Richert et Adrien Zeller. Les trois disposent d’atouts et de points faibles.

François Loos saura-t-il ouvrir la liste régionale à toutes les composantes capables de faire gagner l’Alsace ? Adrien Zeller n’est-il pas trop âgé ? Et enfin, Philippe Richert…

Concernant ce dernier, deux questions. Est-il candidat à la candidature ? A-t-il amélioré son image strasbourgeoise depuis 1995 ? A l’époque, il était battu au 1er tour de l’élection municipale par Catherine Trautmann sur un score sans appel :

PS (Trautmann) : 52,5%

UDF (Richert) : 26,45%

FN (Blot): 9,45%
Alsace d’abord (Spieler) : 5,05%
Ecologistes (Buchman) : 2,64%
Verts (Brom) : 2,3%
Extrême gauche (Taube) : 0,6%
Divers (Wolff) : 0,78%.

Certes, depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, mais ne pas prendre ces résultats en compte serait une erreur. Après 3 années comme Conseiller Municipal d’opposition, Philippe Richert avait quitté alors Strasbourg.

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